Je récupère et en même temps, continue à errer . Du mal à rassembler mes idées et à me définir dans mes souhaits . Georges a raison , je ne sais pas encore ce à quoi je suis disposée, encore terriblement partagée . L’antre de Georges me plait et le personnage aussi me plait . Le problème "et" ailleurs , j’ai juste le sentiment d’en avoir terminé avec ce temps d’analyse . J’en reviens à ce dernier sentiment exprimé , celui qui a soulevé vents et marées et provoqué le tsunami qui m’a chavirée . Prête à changer de rôle et terriblement perplexe face à la situation qui voudrait qu’en trois années j’ai ingéré et digéré ce que certains vont mettre une vie à chercher . Et si c’était contre cela qu’elle se soit révoltée , contre cette improbabilité face à ce « long, très long » … abrégé d’un concept au regard de sa propre subjectivité . Prête… mais par pour autant figée dans l’immobilité , prête à avancer . Je l’entends encore me crier dans un défit , « alors, lancez vous !… » et voilà bien résumé mon désir …me lancer ! Je ne suis pas pressée de courir au devant d’une autre claque , mais je sais par quoi je vais commencer lors de cette prochaine séance avec Georges .Je vais commencer par lui demander …Quels sont les ingrédients à réunir pour faire un bon analyste et dans « ce long , très long »… que faut-il englober ? l’avant , le pendant , l’après …à partir de ce moment , où l’on se sent prêt …à exercer .