La psychanalyse fait peur . Elle s’appuie sur des notions de perceptions , elle n’est pas une science exacte , elle est intuition .

Définie par Freud lui même comme une « science de la nature » en raison de l’importance de l’expérimentation, en réponse, à la « science de l’esprit » qui se caractérise par la description , elle est vivante et sans cesse en évolution . Sa créativité repose sur la capacité du mouvement , l’émergence du recelé par l’inconscient et son interprétation .

La psychanalyse ne guérit pas . Son but ultime est d’aboutir à «la récupération de ses facultés d'agir et de jouir de l'existence» …cette liberté d'être au plus proche de soi dans la singularité .

Dès lors, la psychanalyse ne se réduit pas seulement à une psychothérapie, ni l'analysant à un malade.

La psychanalyse effraie , par sa rationalité ; le psychanalyste par son appartenance à cette conception à part , la représentation de maître magicien, détenteur du « truquage » …

...Une femme ou un homme , qui a traversé les tempêtes et bravé les orages ,qui s’est imprégné du contenu de chaque message et connaît bien les méandres qui conduisent à l’autre rivage , avant de s’autoriser au rôle … accompagnateur de voyage .